top of page

Vœux de Chavouot du président du BBF


Après avoir célébré il y a 49 jours la fête de Pessah, voici venu le temps de Chavouot qui marque l’aboutissement de la sortie d’Egypte et lui donne tout son sens.


A l'heure où Israël traverse tant de drames depuis le 7 octobre, dans une société fracturée par les haines et dans un contexte international lourd et préoccupant, la fête de Chavouot résonne tout particulièrement cette année.


Au-delà du don de la Torah, nous y célébrons notre identité juive qui nous est si chère et que nos ennemis souhaitent détruire, où qu'ils soient.


Notre identité juive, empreinte de résistance et de résilience, nous a toujours permis de surmonter les épreuves mises sur notre route.


Notre identité juive, empreinte de solidarité, de transmission, d’espoir et de foi dans la vie et dans l’avenir, nous a toujours permis de construire ensemble notre futur.


Notre identité juive, empreinte de notre histoire et de notre culture, nous a toujours permis de contribuer à la vie, à la réussite et au rayonnement de la société et de la République, en étant une composante majeure de notre identité citoyenne.


Notre identité juive que nous n’avons jamais cessé de porter, de défendre et de transmettre à nos enfants et petits-enfants, continuera d’être mise au service de l’universel.


Et avec elle, ces valeurs si belles, si fortes et si actuelles de fraternité, de souci de l’autre, et d’humanisme, qui la constitue au plus profond, qui l’enrichit en permanence, et dont nous sommes au B’nai B’rith si attachés dans notre idéal et notre engagement.


Cette identité juive, empreinte d’un lien permanent et indéfectible à Israël, nous a toujours orienté vers Jérusalem sa capitale éternelle et indivisible dans nos prières, nos aspirations et notre attachement profond à la paix et à la sécurité.


Au nom du Bureau National du B’nai B’rith France et en mon nom personnel, je vous souhaite à toutes et à tous ainsi qu’à vos proches une très belle fête de Chavouot dans la joie.


Hag Chavouot Sameah.

Philippe MEYER

Comments


bottom of page