B'NAI B'RITH FRANCE

Bienfaisance, Amour fraternel, Harmonie. La plus ancienne association Juive humanitaire mondiale (1843)

Facebook
Twitter
Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte
Partager

"Shalom Ukrainia-Mémoires vives-La communauté juive de Lviv 1923-2009"


Dimanche 22 Janvier 2012

Cette exposition est soutenue par le B'nai B'rith Ile deFrance&Lille

Après déjà deux ans de travail, nous avons réussi à impliquer un nombre grandissant de volontaires et à convaincre des partenaires
locaux, mais également nationaux et internationaux.



"Shalom Ukrainia-Mémoires vives-La communauté juive de Lviv 1923-2009"
LA REGION ILE DE France & LILLE
LA COMMISSION EUROPE DE L’EST de l’IDF
LA LOGE DE LILLE
 
PARTENAIRE DE L’EXPOSITION
« SHALOM UKTAINE
Mémoires vivres
La communauté juive de Lviv 1923-2009 »
 
Organisé par l’Association HISTOIRE du SAVOIR
Blandine Scrève, doctorante & Matthias Crépel, photographe
 
DU 9 MARS au 8 AVRIL 2012
 
Débuté en 2008, le projet Mémoires Vives avait pour but de récolter les témoignages des derniers survivants de la seconde guerre mondiale à Lviv.
Partis en service volontaire européen dans ce but, ce que nous avons découvert sur place, au fil des interviews et investigations, a quelque peu bouleversé nos repères de jeunes Européens occidentaux.
L’exposition Shalom Ukraine que nous vous présentons ici a pour ambition de sensibiliser aux dangers de la catégorisation ethnique et à l’importance et la richesse de la diversité culturelle.
En vous proposant une présentation de la vie des Juifs de Lviv au 20e siècle, notre ambition est de décrire ce qui fut, ce qui s’est passé et ce qui reste.
Ne se limitant pas à une exposition purement historique, nous espérons vous transmettre nos réactions et impressions face à ce sujet aussi sensible que bouleversant
La disparition dans des conditions d’une extrême violence d’une communauté omniprésente et intégrée, orchestrée par l’homme au nom de la supériorité raciale.
Les conséquences de la négation de l’histoire par le régime soviétique posant la question du rôle de la mémoire pour nos sociétés.
La longue transition postsoviétique de l’Ukraine couplée à un besoin légitime d’affirmation nationale reléguant au second plan la sauvegarde de l’héritage multiculturel.
Ainsi, nous vous laissons découvrir quelques exemples des sujets qui seront mis en scène lors de l’exposition finale à la Gare Saint-Sauveur en avril 2012.
Histoire de Savoir(s)A l’époque, 33% de la population ...
Les différentes communautés de Lviv disposaient chacune de leur quartier. La population juive était répartie dans deux quartiers.
Celui du centre ville reflètait la richesse et beauté de la culture juive de Galicie. Datant du Moyen-Age, les pierres tombales du cimetière de Krakivski par la finesse et la diversité de leurs ornements reflétaient la richesse de la culture juive Lvivoise. Utilisées pas les nazis et soviétiques pour paver les rues, elles ornent désormais le sol de Lviv.
De 1941 à 1944, les nazis y ont exécuté par balles Lysynytchi des milliers de Juifs mais aussi des soldats russes, polonais, italiens, français... Opération 1005 (1943-44) : des commandos de Juifs sont chargés de faire disparaître les corps (déterrer, brûler et broyer les os...).
La grande majorité des Ukrainiens sont nés entre ses murs, peu y ont remarqué les étoiles de David dissimulées par les autorités soviétiques, les impacts de balles nazies ou même les morceaux de pierres tombales juives encore présentes dans le parc.
Le 21 juin 1941, la Wehrmacht entre dans une ville meurtrie par deux années de répression soviétique. En continuant sa progression vers l’Est, l’armée cède la place aux détachements SS chargés de régler la question juive dans les territoires orientaux, et à la Gestapo de réprimer ceux qui s’y opposent. Après la défaite de Stalingrad, les nazis tentent d’effacer les preuves du génocide perpétré - l’Opération 1005.
Avant la guerre, Polonais (50%), Juifs (33%), Ukrainiens (16%), Allemands (1%)... cohabitaient à Lviv créant toute la richesse de sa culture et la complexité de son organisation. L’élite juive excellait dans la commerce, l’artisanat et les sciences, alors que la majorité vivait dans la pauvreté. Unis par leurs traditions culturelles et religieuses, ils subissaient régulièrement le mécontentement populaire, souvent manipulé à des fins politiques.
 
Hôtel Europa
Gare Saint-Sauveur
59000 Lille
 
Contact
Dorothée ANIS dorothee.anis@gmail.com
Danielle MOÏSES dmoises@nordnet.fr



Débuté en 2008, le projet Mémoires Vives avait pour but de récolter les témoignages des derniers survivants de la Seconde Guerre mondiale à Lviv.

Partis en service volontaire européen dans ce but, ce que nous avons découvert sur place, au fil des interviews et investigations, a quelque peu bouleversé nos repères de jeunes Européens occidentaux.

De retour en France, nous nous efforçons depuis de trier, travailler, analyser... le matériel historique afin de créer une exposition d’un nouveau genre.

Loin de se limiter à une exposition historique, nous voulons dépasser la froideur de la connaissance historique en la complétant par une démarche artistique.

Combinant documents d’archives et témoignages, nous lui donnons un visage humain.

Loin de prétendre détenir la vérité, nous diversifions les sources et supports fournissant le matériel nécessaire au visiteur pour se construire sa propre compréhension du sujet.

La Shoah est une catastrophe qui n’a rien de naturel.

La folie nazie a décimé 6 millions de Juifs à travers l’Europe. La violence et la froideur du meurtre de masse constituent le point central de l’exposition.

La communauté juive de Lviv (33% de la population) a disparu. Le summum de l’atrocité est atteint lorsque les Nazis déterrent et brûlent les corps afin d’effacer les preuves, profanant les dépouilles et rendant impossible l’estimation du nombre des victimes.

L’histoire de la communauté juive de Lviv au cours du 20e siècle constitue aussi une expérience unique et aboutie de multiculturalisme quand se côtoyaient avant-guerre de nombreuses communautés dont les principales: polonaise, juive et ukrainienne.

Elle pose la question de l’expérience soviétique et de ses conséquences négatives et positives.

Elle est à l’image de l’histoire de l’Europe centrale et de l’Ukraine.

Ainsi, notre projet de créer une exposition à thème historique d’un nouveau genre est aussi ambitieux que prometteur.

Après déjà deux ans de travail, nous avons réussi à impliquer un nombre grandissant de volontaires et à convaincre des partenaires locaux, mais également nationaux et internationaux.

Nous ne doutons pas que vous serez également intéressés par le projet que nous vous présentons ici.

Blandine Scrève et Matthias Crépel

"Shalom Ukrainia-Mémoires vives-La communauté juive de Lviv 1923-2009"
Le  jardin d'enfants géré par la loge B'nai B'rith "Léopolis " de L'iv









Lu 1306 fois


Solidarité | Droits de l'Homme | Culture | Jeunesse | Fondation Bnai Brith | Israël | Activités locales | Politique | Judaïsme | Communauté