B'NAI B'RITH FRANCE

Bienfaisance, Amour fraternel, Harmonie. La plus ancienne association Juive humanitaire mondiale (1843)

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SYMBOLES ET VALEURS DU B'NAI B'RITH - Conférence de la Loge « YONATHAN NATANYAHOU »


Dimanche 3 Mars 2013



SYMBOLES ET VALEURS DU B'NAI B'RITH - Conférence de la Loge « YONATHAN NATANYAHOU »
Loge « YONATHAN NATANYAHOU »

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L’ HISTOIRE, LES VALEURS ET LES SYMBOLES DU B’NAI B’RITH

( synopsis )

1 - HISTOIRE…………...

2 - SYMBOLES ET VALEURS DU B'NAI B'RITH

Une association, comme une personne est reçue, perçue, par les tiers, avant toute chose et pour une grande partie, en fonction de son nom. Après s'y ajoute ce qui fait sa personnalité extérieure.

Pour les personnes : le physique, les vêtements, les attitudes et pour une association comme pour une société : l'enseigne, les divers attributs qu'elle se donne.

Pour le B'NAI B'RITH il en est exactement de même.

Son nom, son symbole, sa devise sont comme pour une firme, une forme sociale, une enseigne, un logo, un contenu par lequel chacun doit comprendre qui il est et ce qu'il fait.

La plupart des personnes pensent que le B'NAI B'RITH est une forme de franc-maçonnerie dont il aurait les buts et les valeurs.

Beaucoup des termes employés sont des termes issus de la franc-maçonnerie : loge, rituel, tenues, les membres s'appellent entre eux frères...Cela est dû à ses origines mais malgré les apparences, malgré ces similitudes de vocabulaire
et de pratique, il n'en est rien.

LE NOM

B'NAI B'RITH : fils de l'alliance alors que les francs-maçons se désignent comme les fils de la lumière

LE SYMBOLE : La Ménorah. : Le chandelier qui se réfère également à la lumière de la vérité.

LA DEVISE : bienfaisance, amour fraternel, harmonie,

Démontrent, malgré les apparences, la volonté des Pères Fondateurs d'ancrer, le 13 octobre 1843, le B'NAI B'RITH dans le judaïsme le plus authentique.



LE NOM : B'NAI B'RITH: FILS DE L' ALLIANCE

De quelle alliance s'agit-il ?

IL y a eu plusieurs alliances de Dieu avec les hommes.

L' Alliance de Dieu avec Noé après le déluge.

L' Alliance de Dieu avec Abraham.

L' Alliance de Dieu avec le Peuple par le don de la Torah à Moïse

Pour les juifs c'est l'Alliance de Dieu avec Abraham qui est fondatrice .

C'est à celle-ci que les pères fondateurs du B'NAI B'RITH se sont référés en se faisant appeler les fils de l'Alliance.

Cette appellation n'a pas été forgée exprès. Les hébreux, à la sortie d'Égypte l'utilisaient; quand ils parlaient en se désignant eux-mêmes, ils s'appelaient, entre eux, B' NAI B' RITH, les fils de l'alliance. En se désignant pour les autres, il disaient les Hébreux.

Ce n'est donc pas un terme inventé pour ressembler aux termes usités par la franc maçonnerie mais un nom qui situe la structure au plus profond du judaïsme du tout début de sa création dans sa forme définitive.

Ce choix d'être les fils de l'Alliance a un contenu.

C'est sur ce contenu que se fonde le B'NAI B'RITH.

Tout d'abord pourquoi Dieu a-t-il choisi les juifs entre les différents peuples qui peuplaient la terre à cette époque dans le petit bout de désert dans lequel se trouvait cette tribu. Il faut se référer à l'histoire juive pour élargir le propos mais on constate que cette Alliance avec Abraham a été réitérée et matérialisée par la suite par le don de la Torah sur le mont Sinaï à Moïse.

Chacun connaît les circonstances du don de la Torah.

La sortie d'Égypte.

Moïse monte sur le mont Sinaï, il y reste 40 jours, il descend avec les Tables de la Loi. Il voit le peuple danser autour du veau d'or. Le peuple est devenu idolâtre.
De rage il casse les Tables. L' Alliance est rompue.

L'histoire aurait pu s'arrêter là.

Mais Moïse ne se laisse pas faire. Il remonte sur la montagne pour obtenir de nouvelles Tables.

En y regardant d'un peu plus près, on constate deux choses:

La première fois que Moïse reçoit les Tables, elles ont été gravées par le souffle divin. C'est un don pur et simple.

Lorsque Moïse remonte sur le mont Sinaï, le don des deuxièmes Tables ne s'est pas du tout passé de la même manière.

Moïse interpelle Dieu, il lui rappelle ses engagements et qu'il n'a pas le droit de rompre l'Alliance ( les Dons de Dieu sont sans repentance ). Il y a une confrontation entre Moïse et Dieu. Moïse finit par gagner dans cette confrontation puisque Dieu cède et qu'il rétabli son alliance.

Mais cette fois-ci les Tables ne sont pas fournies toutes faites.

Il faut que Moïse prenne une pierre, qu'il la façonne, puis qu'il grave les Tables sous la dictée de Dieu.

Par sa volonté, par son exigence adressée directement à Dieu, par son activité matérielle, Moïse est cocontractant actif de la loi , de cette loi qui donne les règles sociales qui régiront le peuple

La Torah est donnée au peuple juif sans limitation dans le temps ni dans l’espace.

Chaque juif a reçu, reçoit, recevra la Torah.

Cela a un sens. L' Alliance ainsi réaffirmée est un contrat qui ne peut être rompu par aucune des deux parties.

L'importance de cette relation entre Moïse et Dieu lors de sa deuxième montée au Mont Sinaï est fondamentale. Tout le judaïsme réside en cet instant.

Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité un peuple s'engage volontairement à avoir une conduite morale conforme à la loi divine, non pas parce qu'il a peur d'une sanction s'il ne se comporte pas bien ou parce qu'il demande un bienfait, mais par ce qu'il estime qu'une conduite morale volontaire conforme à la loi divine est constitutive de son accomplissement personnel.

C'est l'apparition de l'éthique. L'éthique ne dépend pas du lieu ou du moment.

Elle est universelle.

Par le choix du nom de B'NAI B'RITH, les pères fondateurs s'inscrivent dans l'Alliance d' Abraham matérialisée par le don de la Torah. Ils s'engagent à avoir un comportement moral volontaire, sans rien en attendre en retour, sinon leur accomplissement personnel.

L' éthique est la pierre sur laquelle est bâti le B' NAI B' RITH.

L'ALLIANCE? POURQUOI FAIRE?

C'est ce don de la Torah qui est à l'origine du peuple élu.

Cette élection ne consiste pas à placer les juifs au-dessus de tous les autres hommes.

Elle n'est pas faite contre les autres hommes.

Elle fait que le peuple « élu » a été élu dans l'intérêt de toute l'humanité.

Cela est dit de façon très claire.

Abraham est le père spirituel de toutes les religions monothéistes:

Le judaïsme

Le christianisme

L'islam

L'alliance avec Abraham, pour le christianisme et l’islam, ne concerne que les religions qui se réfèrent à Abraham. et même cette parenté spirituelle n'empêche pas leur volonté de convertir les croyants des autres obédiences, au besoin par la force, pour « les sauver ».

Ce n'est pas le cas du Judaïsme qui considère que les autres Nations sont inscrites dans la première alliance avec Noé.

L' Alliance avec ABRAHAM ne les exclut pas, au contraire, car il est écrit dans la Genèse que l'Alliance avec le peuple Juif a pour objet de faire de ce peuple «élu », celui par lequel sont béni tous les autres hommes.

Cela est même martelé sur trois générations:

Genèse 12/3 : « par toi ( Abraham ) seront bénies toutes les nations de la terre »

Genèse 26 pour Isaac : « et par ta postérité se béniront toutes les nations de la terre » .

Genèse 28-14 Jacob : « et tous les clans de la terre se béniront par toi et ta descendance »

.

Dans le simple nom de B'NAI B'RITH, il est fait obligation à ceux qui s'en prévalent d'avoir une conduite éthique pour les juifs au profit de toutes les nations de la terre.

Cette obligation est confortée par tous les autres signes apparents et tous les autres symboles du B' NAI B' RITH

L'EMBLEME : LA MENORAH / LE CHANDELIER

Le chandelier est le symbole, avec les tables de la loi, du peuple juif.

Bien sûr l'étoile à six branches a son importance d'autant plus grande qu'elle a été utilisée par les nazis pour stigmatiser les juifs.

Mais avant qu'on ne couse l'étoile jaune sur les vêtements des juifs avant de les déporter, elle était surtout un objet de décoration qui n'avait pas la charge émotionnelle qu'elle a actuellement.

C'est ainsi que non seulement on voit des étoiles sur les vitraux des synagogues mais on en voit aussi sur les dallages. A la synagogue de la Victoire par exemple il y a des étoiles de David sur le carrelage du sol or on ne marche pas , on ne piétine pas un symbole. Depuis la Shoah elle a pris toute son importance.

LA MENORAH, elle, a une charge symbolique considérable .

Chacun sait qu'après la destruction du Temple en 70 P J.-C. Titus a emporté la Ménorah en captivité. Elle a été sculptée sur l'Arc de Triomphe, symbole de sa victoire .

A l'époque de la création de B'NAI B'RITH, afficher la Ménorah, ce n'était pas seulement faire référence à la lumière de la vérité des francs-maçons. c'était afficher déjà sa volonté de renouveau et de liberté. C'était hisser la bannière de l'indépendance et de la lumière du judaïsme .



Elle a été reprise comme symbole de l’État d'Israël à l'indépendance.

LA DEVISE :

BIENFAISANCE, AMOUR FRATERNEL, HARMONIE.

BIENFAISANCE :

La bienfaisance ne doit pas être confondue avec la charité.

La charité dépend de l'argent ou du don matériel : c’est le plus souvent l’aumône ou son équivalent.



Elle va du riche au pauvre

De celui qui a à celui qui n'a pas.

La bienfaisance n'exclut pas la charité.

Cela peut être le don de celui qui a à celui qui n'a pas, du riche ou pauvre mais ça n'est pas que cela.

La bienfaisance ne dépend pas exclusivement de l'argent. C’est le bien, 
C’est tout ce qui fait du bien aux autres. Elle peut être morale ou affective.

Elle peut aller du riche au riche

Du pauvre ou riche.

Du pauvre au pauvre.

La charité va du vivant aux vivants. On ne fait pas l’aumône aux morts .

La bienfaisance va du vivant aux vivants

Elle va également des vivants aux morts :

Chacun connaît les devoirs envers les morts: la toilette , la Shiva …

Il y en a d'autres : l'entretien de tombes, la commémoration, la réhabilitation… et surtout le devoir de mémoire.

- Par l'éducation, la répétition de l'histoire ancienne comme à Pessah ; ce qui fait que les fils de notre peuple, après 3000 ans, n'ont pas oublié la date exacte de la sortie d'Égypte-le 15 Nissan- ni combien ils étaient, ni ce qu'ils ont emporté pour manger.

C'est pour ça que nous sommes encore là.

Les enseignements de cette fête nous rappellent que chaque peuple est porteur de signes, de la capacité de se refaire en surpassant tous les obstacles, s'il en a la volonté et s'il se souvient que ses ancêtres ont pu le faire.

-Le devoir de mémoire, ce n'est pas seulement la connaissance de l'histoire, c'est également tout ce qu'on fait, non seulement rendre justice aux oubliés, aux spoliés, aux assassinés, mais aussi pour que l'odieux, l'indicible ne se reproduise pas.




La bienfaisance va aussi des morts aux vivants

Nous savons que les croyants pensent que par leurs prières ils vont faciliter le passage des morts et leur installation à la droite de Dieu. C’est le mérite des « mitsvot » mais ils pensent également que les morts peuvent avoir une influence bénéfique pour eux-mêmes et qu'ils intercèdent pour eux auprès de Dieu

Mais en dehors de toute croyance nous devons tout aux morts

Notre vie depuis la création d'Adam et Ève jusqu'à notre propre naissance est une filiation où les morts sont plus nombreux que les vivants.

Toute nos connaissances, toute la science, tous les arts, la musique, la littérature, toute notre civilisation nous la devons aux morts C'est une longue chaîne à laquelle chaque génération ajoute un maillon, une petite part de civilisation, de connaissances, de progrès.

Les bienfaits des morts aux vivants sont infinis .

La bienfaisance TSEDAKA, déclinaison de la racine TSEDEK - justice- a déjà par elle-même un contenu qui dépasse la notion de charité. La bienfaisance c’est aussi la justice sociale.

La bienfaisance concerne les riches et les pauvres, les vivants et les morts, le passé, le présent et l’avenir. Ainsi faisant, elle se saisit de toute l’humanité.

AMOUR FRATERNEL

Les exemples de relations entre Frères dans l'histoire juive démontrent que l'amour fraternel n'est pas automatique entre les frères.

Les relations entre les premiers frères , Abel et Caïn, Ésaü et Jacob, Rémus et Romulus, n'ont pas été l'exemple d'un grand élan d'amour les uns pour les autres.

L'amour fraternel n'est donc pas si naturel que cela, c'est pour ça qu'il est plus habituel en parlant d'amour fraternel de se référer à des citations, des slogans ou des maximes qui frappent l'esprit plutôt qu'à des situations.

La plus connue est « aime ton prochain comme toi-même »

le judaïsme précise : « Tu devrais aimer ton prochain comme toi-même » ( Lévitique 19,18 )

-« aime ton prochain comme toi-même. » c’est aimer son prochain comme s’il était soi-même, c'est vouloir que le prochain soit soi-même. C’est s’aimer soi-même. Et s’aimer soi-même c’est le narcissisme avec tout ce qu’il comporte ...




Cela conduit à mettre soi-même au plus haut de l’amour, à nier l’autre, nier son altérité.

Si le prochain n’est pas comme soi-même, s’il est différent. que se passe-t-il ? au mieux on ne l’aime pas, au pire on le détruit.

S’il est comme soi-même , c’est un clone. Il n’existe pas.

Et que se passe-t-il quand on ne s'aime pas soi-même ?

« Aime ton prochain comme toi-même » n'es pas forcément la référence.

- Faudrait-il la remplacer par : « aime ton prochain comme ton frère ».
Mais quel type de frère : Abel, Caïn ? Ésaü , Jacob ? … Joseph et ses frères...

La relation de Joseph et de ses frères est ambivalente. Les frères de Joseph ne se sont pas particulièrement bien conduits envers Joseph alors que Joseph s'est bien conduit envers ses frères. Et tout de même, l'amour a été présent entre Joseph
et ses frères.

- Ou bien « suis-je le gardien de mon frère » et dans ce cas est-ce le devoir ou l’amour fraternel qui sont en jeu ?….

Ce désir d'amour fraternel ne doit pas nous infantiliser, nous plonger dans un monde où tout le monde serait beau serait gentil.



L’amour fraternel est complexe, l’amour fraternel est difficile. Il exige des choix et de l’altruisme mais on ne doit ni le sortir du contexte ni sortir de la réalité.

L’amour fraternel commande aux membres du B’NAI B’RITH - dans l'alliance d'Abraham - une pratique éthique pour leur « frère » pour le bien de l'humanité car par cette alliance seront bénies toutes les nations de la terre.

Nous savons d'expérience dans notre vie associative et dans notre vie tout court que l'amour fraternel n'exclut pas les dissensions, les rivalités quelquefois la violence. Mais cela nous montre le chemin à suivre car il y a dans chacun d'entre
nous des possibilités, des forces, une étincelle de l'engagement de Moïse pour suivre cette voie

HARMONIE



La pratique de la bienfaisance et de l'amour fraternel doit aboutir à quelque chose : « l'harmonie » ;

Cela évoque l'orchestre symphonique, la plage au soleil avec palmiers,l'abondance, le nirvana, la béatitude....à chacun son idée de l'harmonie.

Les références publiées et bibliques nous conduisent à un temps où « le lion devra paître avec l’agneau… »

Cela veut dire qu’il n’y aura plus de lions. En quoi le lion a-t-il été coupable ? et pourquoi est-ce lui qui devrait changer de nature dans l’ordre du monde à venir.

Est-ce que l'harmonie doit consister à n'avoir que des agneaux sur la terre au prix de la disparition de tous les carnivores qui sont tels que la Nature - Dieu- les a crées.

Est-ce que le monde, entièrement transformé et habité par une espèce unique, ne mangeant que de l'herbe, serait meilleur ?

Et même là, est-ce une garantie de tranquillité et de paix ? Y aura-t-il assez d’herbe pour tout le monde ? et sera-t-elle d'égale qualité pour tous?

L'harmonie ce n'est pas cela. Ce n'est pas la négation de l'altérité. Ce n'est pas l'uniformité destructrice de la pensée. L’harmonie n’est pas figée une fois pour toutes. Ce n’est pas le jardin d’Éden perdu.

Elle n’est ni le fondamentalisme ni l’écologie portée au rang de religion.
Elle n'est pas la réalisation forcée de l'utopie.

C’est le maintien de « l'Ordre du Monde » avec toutes ses différences , toute ses complémentarités, tous ses équilibres. Un « Ordre » d'équité, de justice et de progrès vers lequel il existe des moyens d'aller en appliquant la règle d'or de l'Éthique et du judaïsme, telle que définie par HILLEL:

« Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas que l'on te fasse. Ceci est la loi, tout le reste n'est que commentaire... »

qui veut dire plus généralement « ne fais pas ce qui rendrait le monde invivable si tout le monde ( ou beaucoup ) faisait ce ce que tu as envie de faire »



et de façon plus positive « fais ce qui rendrait le monde meilleur si tout le monde ( ou beaucoup ) le faisait ».

Cela passe nécessairement par la fidélité pour chacun au pacte conclu au Mont SINAI, par la pratique de l'Éthique envers ses proches, ses frères B' NAI B'RITH et l'humanité.

Cette harmonie est le but du B’NAI B’RITH tel qu'il a été écrit en toutes lettres dans les statuts de 1843 dont la finalité fut ainsi précisée dans le préambule de sa constitution :

« le B’NAI B’RITH se charge d'unir les Israélites dans la défense de leurs valeurs les plus élevés et pour le bien de l'humanité, de développer et d'élever le niveau moral et intellectuel des personnes de notre confession, d'inculquer les principes les plus pures de la philanthropie, de l'honneur et du patriotisme, d'encourager les sciences et les arts, de subvenir aux besoins
du nécessiteux, de veiller sur le malade ; de secourir les victimes de la persécution, de protéger et d'assister la veuve et l'orphelin selon les principes de l'humanité. »

C’est très exactement ce qui continue à guider le B’NAI B’RITH d’aujourd’hui.

Tamara GHNASSIA









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