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DECISIONS RECENTES DU CONSEIL EXECUTIF DE L'UNESCO CONCERNANT LE STATUT DU B'NAI B'RITH


Lundi 10 Juin 2013



DECISIONS RECENTES DU CONSEIL EXECUTIF DE L'UNESCO CONCERNANT LE STATUT DU B'NAI B'RITH
Par notre Frère Witold Zyss
 


Le Conseil Exécutif de l'UNESCO a tenu sa 191e session du 10 au 26 Avril 2013.

Graâce au travail de la délégation du B’nai B’rith à l’UNESCO coordonnée par notre frère Witold Zyss, Stéphane Teicher et Irène Ores du B’nai b’rith France, la décision de « rehausser » le statut du B'nai B'rith à l'UNESCO.a été approuvé

Les "Directives concernant le partenariat de l'UNESCO avec les organisations non gouvernementales», dans leur nouvelle version approuvée par la Conférence générale en 2011, prévoient que les ONG en partenariat avec l'UNESCO (il y en a environ 300) sont classés dans l'une des deux catégories suivantes:
-       le statut consultatif qui vise à "un partenariat souple et dynamique dans le cadre de la définition et de la mise en œuvre des programmes » de l'UNESCO» et,
-       le statut d’association qui "vise à une coopération étroite et soutenue pour définir et mettre en œuvre le programme de l'Organisation».
 
Le statut consultatif est accordé par la Directrice générale tandis que le statut d’association nécessite une décision du Conseil exécutif, sur recommandation de la Directrice générale.
Depuis l’adoption de ce système, en 2011, B'nai B'rith est dans la catégorie de statuts consultatif.
 
En 2012, la délégation B’nai B’rith à l’UNESCO animée par notre frère Witold Zyss a pris l’initiative demander reclassement de notre Mouvement dans la catégorie de statut d'association et ce pour qu’il soit pris en compte de notre longue et étroite collaboration avec l'UNESCO dans différents domaines.
 
Cette demande, appuyée par une forte activité de prise de contacts à tous les niveaux et la constitution d’un dossier argumenté, a été très bien reçue par la Directrice Générale de l’UNESCO et les fonctionnaires chargés des relations avec les ONG. Une recommandation à cet effet a été présentée à la dernière session du Conseil Exécutif.
 
Le succès remarquable du colloque «Permanence du yiddish" que la représentation du B’nai B'rith à l'UNESCO a organisé les 12-13 novembre 2012 sous le patronage de l'UNESCO et dans les locaux fournis par l'Organisation était sans doute l'une des raisons qui ont incité le Secrétariat de l'UNESCO à faire de cette recommandation

La demande du B’nai B’rith a été examiné par le Comité du Conseil Exécutif sur les partenaires non-gouvernementaux (qui se compose de 23 des 58 membres du Conseil Exécutif).
Le Comité du Conseil Exécutif a également examiné une autre demande, celle de l’ONG: Observatoire des politiques culturelles en Afrique, dont le siège est au Mozambique

Dès les premières discussions sur la proposition d'adoption de la décision, il y a eu d'intenses consultations entre les membres arabes, avec le délégué adjoint palestinien circulant entre eux.
 
Quand le paragraphe « par.8 » portant sur notre demande a été abordé, l'Arabie Saoudite a déclaré que « les renseignements fournis sur les ONG concernées étaient insuffisants pour décider s'ils méritaient le statut d'association et a proposé que la question soit reportée jusqu'à ce que des informations supplémentaires soit données ».
 
Cette proposition de, l’Arabie Saoudite a été appuyée par l'Egypte, le Venezuela et quelques pays africains, dont la Gambie et le Ghana.
L'Ouzbékistan a proposé de dissocier les deux ONG (le B’nai b’rith d’une part et Observatoire des politiques culturelles en Afrique d’autre part), proposition acceptée par l'Arabie saoudite qui si elle avait été adoptée aurait signifié l'approbation de l'ONG africaine et le report ou le rejet du B’nai B’rith.
L'Autriche et la France, soutenues par l'Italie, ont parlé fermement plaidées en faveur de l'adoption immédiate du « par. 8 ».

Le Président du Comité du Conseil Exécutif a alors décidé de mettre aux voix la proposition de reporter la décision
L'Arabie saoudite a demandé une courte pause pour consultations.
On croit comprendre que pendant la pause un haut fonctionnaire du Secrétariat de l'UNESCO s'est efforcé d'obtenir du groupe arabe qu'il accepte l'adoption de la décision entière, y compris le « par. 8 », en faisant valoir que le rejet de notre reclassement ferait une impression désastreuse et jouerait dans les mains de ceux qui se plaignent de la politisation excessive de l'UNESCO.
Lors du renouvellement de la réunion, le Président a annoncé que le groupe arabe a décidé d'accepter le « par.8 ».
L'Arabie saoudite a demandé que les réserves du groupe arabe soient consignées dans le rapport et le projet de décision a été adopté sans autre discussion.

Le rapport du Comité du Conseil Exécutif est venu devant la séance plénière le 26 avril dernier
Lors de cette séance il a été rappelé la discussion sur le reclassement des ONG et que le groupe arabe, en dépit de ses réserves, a décidé, dans l'intérêt de la non-politisation de l'UNESCO, d’accepter le projet de décision de reclassement du B’nai B’rith et de l’Observatoire des politiques culturelles en Afrique dans la catégorie de statut d'association.
S'exprimant au nom du Groupe arabe le délégué des Emirats Arabes Unis a rappelé ces réserves et a demandé que sa déclaration soit consignée dans le rapport.
La décision de reclassement du B’nai B’rith dans la catégorie de statut d'association a été adopté sans vote ni débat.

Ce statut « rehaussé » qui est maintenant celui du B’nai B’rith nous donne des droits et responsabilités supplémentaires.
Nous devons dans ce cadre renforcer notre présence à l'UNESCO et renforcer notre coopération avec l'Organisation dans divers domaines. Pour ces tâches la délégation du B’nai B’rith à l’UNESCO est disposé à accueillir de nouveaux sœurs et frères souhaitant s’investir dans cette mission









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